Béryologie
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La Béryologie désigne au sens large tous ce qui a un rapport avec la béryl, plus particulièrement, toute approche scientifique de la dite personne.
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Histoire de Béryl
Depuis sa naissance, Béryl attire le regard fasciné des plus grands scientifiques. Il faut dire que dés sa mise au monde, le petit être présentait de nombreuse particularités tout à fait originales. On trouve d'ailleurs écrit dans son carnet de santé à la rubrique "périmètre crânien" la mention "hors norme" et à la rubrique "poitrine" la mention "excessivement développée pour un nourrisson, mais non sans attrait" (précisons ici que béryl fut obligée de porter une brassière dés l'âge de 3 mois et demi, et dû passer au soutien gorge passionnata à partir de 1 ans et deux mois.) Mais la plus grande interrogation des médecins restait cependant la suivante "pourquoi l'enfant possède-t-il de petites diodes à la place des tétons ?". Madame Béryl, soucieuse de conserver l'intégrité de son rejeton, s’opposa à toute recherche malsaine, et le mystère demeura intact.
A l’école, la petite Béryl, flanqué de ses deux mamelons, subit non sans humiliations les moqueries et colibris de ses petits camarades. La maternelle et les années de primaire furent assez douloureuses. A la piscine, les petites filles la regardaient avec méfiance, et lui lançaient des projectiles coupants. Quand aux garçons, ce n’était qu’avances voluptueuses, remarques perverses et, blasée et sanguinolente, elle n’évitait même plus leurs palpades. Cependant, sa grande intelligence lui permettait de garder distance. L’enfant savait bien qu’il ne s’agissait que de temps, son heure de gloire viendrait plus tard. La révélation, le jour fou, vint avec la puberté. Au début ce fut un accident, mais elle apprit petit à petit à maitriser (plus ou moins) son extrême pouvoir. Les seins, ou plus rigoureusement les tétons de béryl clignotèrent pour la première fois le jeudi 10 octobre 2001 lorsque le dénommé Christian (au charmes renommé) lui demanda suavement de lui prêter sa gomme en plein cours d’histoire. L’anecdote reste assez comique puisque le jeune garçon fut aveuglé par la vive lueur et en perdis la vue. Du coup, lorsqu’il grandit, il décida de se raser d’une drôle de manière (lui n’en savait rien puisqu’il ne voyait rien) et il donna ainsi son nom à la barbiche bien connu.
Depuis ce jour, Béryl fut respecté, et regardée avec le seul regard digne de sa personne : un regard empli d’un immense respect, doublé d’une admiration et d’une fascination hors norme.
Les choses changèrent donc dés lors pour notre héroïne, qui cependant mit encore quelques temps à s’assumer pleinement. Elle passa par plusieurs état plus ou moins glorieux, la belle se cherchait : on a pu l’apercevoir à la tête d’or où une cage confortable lui avait été aménagé. Le contrat a été retrouvé : elle devait sortir au moins trois fois par jour, topless évidemment et faire clignoter ses tétons pour faire rire les enfants. Le spectacle fut jugé, par les mères pudibondes du quartier, «amoral et pornographique » et la pauvre fille fut emprisonnée. Ce fut cependant bref et sans doute salvateur, car vivre dans un zoo n’était évidement pas digne de Béryl. Elle eu ensuite quelques autres sombres passages, elle travailla dans des cabarets divers, elle posa pour des publicités d’électronique, elle passa même quelques années dans une école d’ingénieur…
Heureusement, poussée par des amis qui lui veulent du bien, elle finit par trouver sa véritable vocation. Son charme et ses attraits particuliers en firent la muse d’un groupuscule de fanatiques. Et Béryl, sans rien faire d’autre qu’être elle-même permit à des foules de trouver un idéal et une raison de vivre dans ce triste monde.
Béryl, scientifiquement parlant
D’après les travaux du professeur Teyssié, ‘de l’électroluminescence naturelle des atouts Béryliens’, la luminescence des seins de Béryl serait liée à ses flux d’hormones. On peut d’ailleurs faire l’analogie entre le clignotement Bérylien et la bandaison masculine. Cependant, l’éclairement des diodes dépend de phénomènes plus complexes, pas toujours rattachés à une excitation à caractère sexuel. Par exemple l'aviron, un bon repas, une bonne blague ou encore une simple marque d’affection peuvent créer, selon l’humeur de Béryl, une lumière de plus ou moins forte intensité. Le moyen le plus facile reste évidement le tâtâge.
D’après les hypothèses du professeur Teyssié, une multitude de micro canaux électriques parcourent le corps entier de Béryl, analogue par leur étalement et leur immensité à une sorte de second système sanguin ! Ces fils recueillent l’énergie vitale de Béryl et viennent la transmettre sous forme électrique à ses tétons. Des calculs montrent que si le système fonctionnait à son maximum, la puissance que pourrait créer Béryl et ses seins serait de l’ordre de celle du Big Bang ! Que Béryl soit à l’origine du monde est d’ailleurs une théorie ardemment défendu par toute une partie du corps scientifique.
La lumière émanent des tétons de Béryl est comprise entre 400 et 950nm environ. C’est pourquoi, en cas d’exposition de longue durée, il est recommandé de mettre de la crème et des lunettes de soleil. (On recense dans les proches de Béryl un taux anormal de cancer de la peau et des yeux).
La Bérylomania
La Bérylomania s’est développé en France, à l’INSA de Lyon dés 2006 dans le groupe artpet du premier cycle. Les principaux fondateurs de ce culte sont sans conteste le professeur Teyssié, Pierre-Yves LeMoche et Constance. Le phénomène s’est cependant assez vite diffusé et l’idolâtrie de Béryl a vécu son eldorado tout au long des années suivantes, avec une consécration particulière en SGM. Le nombre de Bérylomaniaques ne cesse de croitre à l'heure actuelle, il se peut d’ailleurs qu’à se rythme, Béryl ne finissent par souffrir d’un excès d’amour et de popularité (le triste syndrome Cmansard). Attention, la Bérylomania peut avoir des excès,et ses adeptes peuvent perdent facilement leur personnalité : aussi si vous vous sentez concerné par l’un de ces syndromes, il faut en parler autour de vous, ou appelez le 0 800 23 13 13, drogue infos service.
- vous vous êtes frisé les cheveux
- vous aimez les chats et les requins
- vous ne parlez plus qu’avec des mots finissant en YL
Bérylilomètre
Béryl, dans son immensité a même inventé une échelle de mesure de la symphatie des personnes vivant auour d'elle. Cette échelle, a pour base le zéro absolu en degré ou 273 en kelvin. Le zéro absolu dans l'échelle bérylienne est représenté par une personne qu'elle trouve sympathique (Chloé ou Chloé HugHug ou Chloé USB). La sympathie des personnes va être classée par rapport à la personne qui représente le zéro absolu. Par exemple, cette personne est -20°c ou +45 Kelvin.

